jeudi 9 novembre 2017

Jour 3 Emmanuel Gras

Salle comble  pour l'avant première de Makala en présence du réalisateur Emmanuel Gras






Jour 3 Maud Ameline

La scénariste Maud Ameline venue présenter En attendant les hirondelles de Karim Moussaoui





Jour 2 Marion Vernoux

Rencontre avec la réalisatrice Marion Vernoux pour un échange autour de son livre Mobile home (édition de l'Olivier)


Médiathèque de Villefranche sur Saône 
(photo Dominik Fusina)



mardi 10 octobre 2017

Rencontre avec Marion Vernoux

Une première rencontre à noter d'ores et déjà !

Dans le cadre du partenariat avec la Médiathèque Pierre Mendès-France de Villefranche-sur-Saône, les 22èmes Rencontres du cinéma francophone en Beaujolais accueillent la réalisatrice Marion Vernoux (Reines d'un jour, Les Beaux jours) qui publie son premier livre Mobile Home (Editions de l'Olivier)

Mardi 07 novembre à 18h (entrée libre dans la limite des places disponibles)




(photo Emmanuelle Jacobson-Rocques)


Marion Vernoux est née à Montreuil. Fille d’une directrice de casting et d’un décorateur de théâtre, elle fréquente dès l’enfance le monde du cinéma. Elle travaille tout d’abord en tant qu’assistante de production puis se distingue rapidement par sa plume, en co-écrivant la chanson « N’importe quoi »  de Florent Pagny, et en signant le scénario du film Pacific Palissades (1990) avec Sophie Marceau.

Sa première réalisation est le téléfilm Pierre qui roule en 1991, suivi du long-métrage Personne ne m’aime en 1994 avec Bernadette Lafont, Bulle Ogier et Jean-Pierre Léaud. Ce film est salué par la critique, et est vite suivi de Love etc. en 1996 (adaptation d’un livre de Julian Barnes), Rien à faire en 1999, A boire en 2004. Ses films ont la particularité de sublimer le talent de ses comédiennes comme Karin Viard (Reines d’un jour, 2001) ou Fanny Ardant (Les Beaux Jours, 2013). Marion Vernoux aime se renouveler. Elle met ainsi en scène la pièce « Les Bulles » en 2013 (adaptée d’une nouvelle de Claire Castillon), fait une apparition dans le film Grave de Julia Ducournau en 2017.

En septembre 2017, Marion Vernoux publie son premier livre aux Editions de l’Olivier, « Mobile Home », (première sélection du prix de Flore 2017) qui revient sur son parcours, celui d’une réalisatrice-scénariste d’une cinquantaine d’années entre deux films. Elle écrit à la première personne, nous parle de sa vie de fille, de femme, de mère mais aussi de réalisatrice. Nous dit comment elle a mené de front le tout et ce qu’elle a raté. Le cinéma occupant toujours la place centrale. Et comme dans ses films, on retrouve sa petite musique qui nous plaît tant : dérangeante, piquante, attachante et émouvante. Parallèlement, elle prépare Bonhomme son prochain film dont la sortie est prévue courant 2018.




jeudi 21 septembre 2017

Présentation du programme 2017


Vendredi 13 octobre sera dévoilée la sélection des 22ème Rencontres du cinéma francophone en Beaujolais qui auront lieu du 6 au 12 novembre.

Suite à la présentation du programme, vous pourrez assister à l’avant-première de Jeune femme, premier film de Léonor Serraille présenté en sélection officielle du dernier Festival de Cannes (Section Un Certain Regard) et qui a reçu la prestigieuse Caméra d’Or qui récompense le meilleur premier film toutes sections confondues.



Pour sa première réalisation, Léonor Serraille a opté pour le film « portrait », celui de Paula, une jeune trentenaire d’aujourd’hui, à la croisée des chemins dans sa vie personnelle et professionnelle. Portée par l’interprétation de Laetitia Dosch (la révélation du film), on suit le cheminement chaotique de Paula dans un Paris tantôt hostile, tantôt accueillant, résolument contemporain, d’où elle se sortira coûte que coûte. Cette jeune femme au caractère bien trempé nous entraîne dans son tourbillon de vie et s’en échappe libre. Tantôt agaçante, tantôt drôle et attachante : « Au début, Paula nous agresse, et c’est un défi d’écriture que de construire ce qu’il peut y avoir d’attachant à partir de cette agressivité. J’ai pensé sa trajectoire comme une progression de l’animal à la personne ; elle part d’un manque de contrôle presque bestial, d’une logorrhée, pour atteindre une conscience de soi, une solidité » Léonor Serraille


Présentation du programme 18h30

Film à 21h 

Remerciements à Shellac





Avant-première Simple comme Sylvain