Retrouvez le meilleur des Rencontres 2016 en images :
Blog dédié aux Rencontres du cinéma francophone organisées par l'association L'Autre Cinéma et le cinéma Les 400 Coups
lundi 21 novembre 2016
lundi 14 novembre 2016
Palmarès 2016
Les 21es Rencontres se sont achevées hier soir :
Le Prix des lycéens a été attribué à TOUR DE FRANCE de Rachid Djaidani (France - Région Aquitaine Limousin Poitou Charentes)
Le Prix du jury de spectateurs présidé par la journaliste-critique Ava Cahen a été attribué à :
CONFUSION de Laurent Nègre (Suisse)
une Mention spéciale a été attribuée à SWAGGER de Olivier Babinet (France - région Ile de France)
Le Prix des lycéens a été attribué à TOUR DE FRANCE de Rachid Djaidani (France - Région Aquitaine Limousin Poitou Charentes)
Le Prix du jury de spectateurs présidé par la journaliste-critique Ava Cahen a été attribué à :
CONFUSION de Laurent Nègre (Suisse)
une Mention spéciale a été attribuée à SWAGGER de Olivier Babinet (France - région Ile de France)
Interview d'Ava Cahen (Présidente du Jury) et de Laurent Nègre le réalisateur lauréat
Un message de remerciements envoyé par Olivier Babinet qui a reçu une Mention spéciale
dimanche 13 novembre 2016
Cérémonie de clôture et remise des Prix
Avant-première Une vie de Stéphane Brizé
Séance unique – Clôture – Dimanche 13 novembre à 17h30 précédée de la remise des Prix
Normandie, 1819. A peine sortie du couvent où elle a fait ses études, Jeanne Le Perthuis des Vauds, jeune femme trop protégée et encore pleine des rêves de l’enfance, se marie avec Julien de Lamare. Très vite, il se révèle pingre, brutal et volage. Les illusions de Jeanne commencent alors peu à peu à s’envoler.
D’après l’oeuvre de Guy de Maupassant.
Pour sa deuxième adaptation littéraire (après Mademoiselle Chambon) Stéphane Brizé et sa scénariste Florence Vignon se sont attaqués à un classique de la littérature française : “le roman de Maupassant impose une telle structure, le style prend tellement de place, qu'il est compliqué de s'en débarrasser. Tout en gardant la trame narrative, il faut tordre le cou à la puissance littéraire pour
s'approcher d'une narration de cinéma.” Aux antipodes de son précédent film La loi du marché qui
était un drame social contemporain, Une vie est un film en costumes qui sort des sentiers battus de l’adaptation littéraire pour offrir une vraie proposition de mélodrame.
MOSTRA DE VENISE 2016 – Prix Fipresci de la presse internationale
Séance unique – Clôture – Dimanche 13 novembre à 17h30 précédée de la remise des Prix
Normandie, 1819. A peine sortie du couvent où elle a fait ses études, Jeanne Le Perthuis des Vauds, jeune femme trop protégée et encore pleine des rêves de l’enfance, se marie avec Julien de Lamare. Très vite, il se révèle pingre, brutal et volage. Les illusions de Jeanne commencent alors peu à peu à s’envoler.
D’après l’oeuvre de Guy de Maupassant.
Pour sa deuxième adaptation littéraire (après Mademoiselle Chambon) Stéphane Brizé et sa scénariste Florence Vignon se sont attaqués à un classique de la littérature française : “le roman de Maupassant impose une telle structure, le style prend tellement de place, qu'il est compliqué de s'en débarrasser. Tout en gardant la trame narrative, il faut tordre le cou à la puissance littéraire pour
s'approcher d'une narration de cinéma.” Aux antipodes de son précédent film La loi du marché qui
était un drame social contemporain, Une vie est un film en costumes qui sort des sentiers battus de l’adaptation littéraire pour offrir une vraie proposition de mélodrame.
MOSTRA DE VENISE 2016 – Prix Fipresci de la presse internationale
Sur quel pied danser - Kostia Testut
Séance rencontre avec le réalisateur Kostia Testut dimanche 13 novembre 14H30
Alors que Julie pense décrocher un CDI dans une fabrique d’escarpins de luxe, un plan social vient chambouler ses rêves de stabilité : entre lutter aux côtés d’ouvrières frondeuses ou bien faire profil bas, la jeune femme ne sait sur quel pied danser. Mais quand Samy, un camionneur aussi roublard que charmeur, vient prêter main forte au combat, ce n’est déjà plus la même chanson…
Tourné en Rhône-Alpes à Romans dans la Drome, ce film musical propose une approche originale et réussie de la réalité sociale actuelle, des emplois précaires et des délocalisations. Les chansons sont signées entre autres, Jeanne Cherhal, Clarika, Olivia Ruiz.
Pour leur premier long-métrage, Paul Calori et Kostia Testut ont choisi la comédie musicale et revendiquent l’influence de Jacques Demy : « Nous étions convaincus dès le départ qu’il y avait un lien cinématographique à creuser entre l’univers de la révolte sociale (manifestations, slogans,
occupations) et le genre de la comédie musicale. Jacques Demy en a fait la démonstration brillante dans la séquence d’ouverture de Une chambre en ville qui fait s’affronter les manifestants et les CRS. » La rencontre avec Kostia Testut sera donc l’occasion d’aborder la place de la musique et de la chorégraphie depuis l’écriture du scénario à la mise en scène et la direction des acteurs.
Alors que Julie pense décrocher un CDI dans une fabrique d’escarpins de luxe, un plan social vient chambouler ses rêves de stabilité : entre lutter aux côtés d’ouvrières frondeuses ou bien faire profil bas, la jeune femme ne sait sur quel pied danser. Mais quand Samy, un camionneur aussi roublard que charmeur, vient prêter main forte au combat, ce n’est déjà plus la même chanson…
Tourné en Rhône-Alpes à Romans dans la Drome, ce film musical propose une approche originale et réussie de la réalité sociale actuelle, des emplois précaires et des délocalisations. Les chansons sont signées entre autres, Jeanne Cherhal, Clarika, Olivia Ruiz.
Pour leur premier long-métrage, Paul Calori et Kostia Testut ont choisi la comédie musicale et revendiquent l’influence de Jacques Demy : « Nous étions convaincus dès le départ qu’il y avait un lien cinématographique à creuser entre l’univers de la révolte sociale (manifestations, slogans,
occupations) et le genre de la comédie musicale. Jacques Demy en a fait la démonstration brillante dans la séquence d’ouverture de Une chambre en ville qui fait s’affronter les manifestants et les CRS. » La rencontre avec Kostia Testut sera donc l’occasion d’aborder la place de la musique et de la chorégraphie depuis l’écriture du scénario à la mise en scène et la direction des acteurs.
samedi 12 novembre 2016
Avant-première Ballerina
Avant-première dimanche 13 novembre 11H (dès 6 ans)
Une formule p'tit déj sera proposé avant la séance
Félicie est une jeune orpheline bretonne qui n’a qu’une passion : la danse. Avec son meilleur ami Victor qui aimerait devenir un grand inventeur, ils mettent au point un plan rocambolesque pour s’échapper de l’orphelinat, direction Paris, ville lumière et sa Tour Eiffel en construction ! Félicie devra se battre comme jamais, se dépasser et apprendre de ses erreurs pour réaliser son rêve le plus
fou : devenir danseuse étoile à l’Opéra de Paris…
Ballerina est un film d’animation qui n’a rien à envier aux studios américains (il a d’ailleurs bénéficié d’un budget de plus de 30 millions de dollars) et qui pourtant est une production d’un jeune studio de Montréal : l'Atelier Animation. Outre les deux réalisateurs, l’équipe compte dans ses rangs Theodore Ty, directeur de l’animation qui a notamment travaillé sur divers films Disney et Dreamworks. Ballerina se situe dans le magnifique Paris de la fin du 19ème siècle, période de la construction de la Tour Eiffel et des bâtiments haussmanniens. Le film est un hommage à la capitale parisienne, à son histoire et à son passé et développe aussi des thèmes forts comme le dépassement de soi et l’amitié.
Une formule p'tit déj sera proposé avant la séance
Félicie est une jeune orpheline bretonne qui n’a qu’une passion : la danse. Avec son meilleur ami Victor qui aimerait devenir un grand inventeur, ils mettent au point un plan rocambolesque pour s’échapper de l’orphelinat, direction Paris, ville lumière et sa Tour Eiffel en construction ! Félicie devra se battre comme jamais, se dépasser et apprendre de ses erreurs pour réaliser son rêve le plus
fou : devenir danseuse étoile à l’Opéra de Paris…
Ballerina est un film d’animation qui n’a rien à envier aux studios américains (il a d’ailleurs bénéficié d’un budget de plus de 30 millions de dollars) et qui pourtant est une production d’un jeune studio de Montréal : l'Atelier Animation. Outre les deux réalisateurs, l’équipe compte dans ses rangs Theodore Ty, directeur de l’animation qui a notamment travaillé sur divers films Disney et Dreamworks. Ballerina se situe dans le magnifique Paris de la fin du 19ème siècle, période de la construction de la Tour Eiffel et des bâtiments haussmanniens. Le film est un hommage à la capitale parisienne, à son histoire et à son passé et développe aussi des thèmes forts comme le dépassement de soi et l’amitié.
Celui qu'on attendait
Belle rencontre en duo puisque le comédien Patrick Chesnais se joindra au réalisateur Serge Avédikian pour la séance du film Celui qu'on attendait, samedi 12 novembre à 20h30 au cinéma Les 400 Coups de Villefranche-sur-Saône, dans la cadre des 21es Rencontres du cinéma francophone en Beaujolais.
Ma vie de courgette Grégory Beaussart
Samedi 12 novembre à 14H30 séance en présence de Grégory Beaussart, responsable de l'équipe de fabrication des marionnettes du film MA VIE DE COURGETTE
vendredi 11 novembre 2016
Avant-première GO HOME
Avant-première France vendredi 11 novembre 20H30 en présence de Jihane Chouaib, réalisatrice
Quand Nada revient au Liban, elle est devenue une étrangère dans son propre pays. Elle se réfugie dans sa maison de famille en ruines, hantée par son grand-père mystérieusement disparu pendant la guerre civile. Quelque chose est arrivé́ dans cette maison. Quelque chose de violent. Nada part à la recherche de la vérité.
Go Home : un titre en anglais pour un film francophone réalisé par une Libanaise, cela résume bien la richesse de ce film qui aborde l’histoire de ce pays à la croisée de plusieurs cultures et au centre de nombreux conflits. Le film a pour décor une maison en ruines où tout est à reconstruire, son identité, ses racines et son histoire familiale. Porté par la charismatique actrice iranienne, Golshifteh
Farahani, Go Home navigue entre présent et passé entre vie rêvée et réalité…
Farahani, Go Home navigue entre présent et passé entre vie rêvée et réalité…
Confusion - Laurent Nègre
Vendredi 11 novembre 17h30 séance débat en présence de Laurent Nègre
Confusion est un film qui va faire appel au discernement du spectateur pour démêler le faux du vrai dans cet imbroglio où le documentaire côtoie le thriller politique et où la confusion est poussée à son maximum !
Caroline Gautier, chef de cabinet au département de la Sécurité du Canton de Genève s'apprête à accueillir un ex détenu de Guantanamo. Suivie par deux étudiants en école de cinéma, Dario et Yacine, qui réalisent son portrait à cette occasion, Caroline se prépare à vivre un moment
historique. Mais rien ne se passe comme prévu. Entre manifestants hostiles, risques d'incidents diplomatiques et adversaires politiques guettant le moindre faux pas, Caroline va devoir lutter pour défendre ses positions et préserver la dignité d'un homme, tandis que la caméra de nos étudiants
capture des images parfois volées. Un document inouï qui va sceller l'avenir de tous les protagonistes!
historique. Mais rien ne se passe comme prévu. Entre manifestants hostiles, risques d'incidents diplomatiques et adversaires politiques guettant le moindre faux pas, Caroline va devoir lutter pour défendre ses positions et préserver la dignité d'un homme, tandis que la caméra de nos étudiants
capture des images parfois volées. Un document inouï qui va sceller l'avenir de tous les protagonistes!
Confusion est un film qui va faire appel au discernement du spectateur pour démêler le faux du vrai dans cet imbroglio où le documentaire côtoie le thriller politique et où la confusion est poussée à son maximum !
jeudi 10 novembre 2016
Avant-première Swagger
Swagger (« fanfaron » en français) nous transporte dans la tête de onze enfants et adolescents aux personnalités surprenantes, qui grandissent au coeur des cités les plus abandonnées de France. Le film nous montre le monde à travers leurs regards singuliers et inattendus, leurs réflexions drôles et percutantes. En déployant une mosaïque de rencontres et en mélangeant les genres, jusqu’à la comédie musicale et la science-fiction, Swagger donne vie aux propos et aux fantasmes de ces enfants d’Aulnay et de Sevran. Car, malgré les difficultés de leur vie, ils ont des rêves et de l’ambition. Et ça, personne ne leur enlèvera.
Swagger : « Je trouvais que c’était un beau titre pour mon film parce que mes héros ont cette manière de se comporter au monde avec style, ils ont tous une attitude et des choses à défendre : malgré les difficultés, les mômes d’Aulnay fanfaronneront toujours. Parce qu’ils ont du swag. C’est le choc entre cette énergie de vie, cette fierté balancée à la face du monde, confrontée à la dureté de
leur environnement, qui m’ont bouleversé pendant les années que j’ai passées là-bas, au collège Claude Debussy. C’est cette expérience qui a nourri la réalisation de Swagger, un film qui ne regarde pas la banlieue, mais nous fait voir le monde à travers le regard de ses enfants.» Olivier
Babinet
En compétition
Les oiseaux de passage Olivier Ringer
Vendredi 11 novembre 14H30 - en présence de Olivier Ringer, réalisateur
C’est un film où deux gamines intrépides, l’une sur ses gambettes, l’autre sur deux roues (celles de son fauteuil roulant car elle souffre de myopathie) arpentent les routes et les canaux du Brabant, accompagnées d’un caneton en manque d’affection. Un road movie semé d’embûches mais qui doit mener au Paradis des Oiseaux. Même si on le conseille à partir de 8 ans, ce n’est pas un
film réservé aux enfants car en fait il interpelle oh combien subtilement et sans mièvrerie la part d’enfance qui sommeille en nous. Ce trésor enfoui se réveille à la vision de ce conte initiatique
brassant toutes les questions essentielles qui taraudent un être en devenir.C’est constamment tendre, drôle, enlevé mais jamais gentil, fade ou convenu. C’est un enchantement qui déploie une magie consolatrice. Une ode à l’émancipation et un appel d’air libérateur.
C’est chouette, quoi…
film réservé aux enfants car en fait il interpelle oh combien subtilement et sans mièvrerie la part d’enfance qui sommeille en nous. Ce trésor enfoui se réveille à la vision de ce conte initiatique
brassant toutes les questions essentielles qui taraudent un être en devenir.C’est constamment tendre, drôle, enlevé mais jamais gentil, fade ou convenu. C’est un enchantement qui déploie une magie consolatrice. Une ode à l’émancipation et un appel d’air libérateur.
C’est chouette, quoi…
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